Uncategorized

Moi Ambrose roi du scrabble de Susin Nielsen

Ma lecture de la semaine passée

51iW6FZamZL

Résumé :

Ambrose, allergique aux cacahuètes, passe pour un loser absolu. Lui et sa mère ultra-protectrice, Irène, déménagent sans arrêt. Le jour où l’adolescent est empoisonné au collège, Irène décide de le déscolariser. Cloîtré chez lui, Ambrose s’ennuie à mourir, jusqu’au jour où il rencontre Cosmo, le fils des voisins, un jeune homme un peu mal parti dans la vie. Par hasard, ils se découvrent une passion commune pour le Scrabble. Si l’arrivée de Cosmo dans leur petit cocon est vue d’un très mauvais oeil par Irène, Ambrose n’en démord pas : son intrigant voisin deviendra, qu’il le veuille ou non, la figure paternelle que l’adolescent aurait tant voulu avoir.

Mon avis : 

Ce livre est tout simplement atypique et pourtant très actuel. le personnage principal Ambrose veut s’émanciper de sa mère tout en s’ouvrant aux autres? Certains passages sont tout simplement hilarants, Ambrose est un ado inoubliable.

Le petit plus : 

En début de chapitre, une série de lettres est proposée, comme si nous étions en pleine partie de Scrabble.

Par exemple au chapitre 6 :

AHUMERL

rhume, merlun mal, hurla, harem, mule, ému, rue, larme

 « MALHEUR »

Le mot choisit a bien sûr un lien avec les faits du chapitre en question, j’ai beaucoup aimé ces petites particularités.

J’ai très envie de continuer la découverte des romans de cette auteure.

Uncategorized

J’ai lu : « Mon coeur qui bat si fort » de Alf Kjetil Walgermo

mon-coeur-qui-bat-si-fort-399489Résumé : 

Amanda va avoir quatorze ans et elle est amoureuse pour la première fois. Alors qu’elle s’apprête à embrasser David, elle a un malaise. Le diagnostic est sans appel : Amanda souffre d’une malformation cardiaque et sa seule chance de survie est une transplantation. Elle est placée sur liste d’attente.

Mon avis :

Certes, on pourrait le classer dans la lignée de Nos étoiles contraires mais là nous avons affaire avec une jeune adolescente qui est encore dans le monde de l’enfance. Amanda est géniale, attachante, ses parents la soutiennent, elle grandit trop vite malgré elle, à cause de sa santé.

Adolescence·Femme·Littérature·Littérature anglo-saxonne

Au bout du voyage de Meg Rosoff

AU_BOUT_DU_VOYAGE.indd pic Picture_Me_Gone

 

Bonjour,
J’ai terminé le roman Au bout du voyage de Meg Rosoff hier soir, et je l’ai trouvé tout simplement touchant.
« Mila vit à Londres avec ses parents et lors de vacances scolaires elle part avec son père Gil à la recherche d’un ami d’enfance de celui ci.
L’ami en question vit à New-York avec sa femme et leur bébé. Matthew a disparu depuis quelques temps à la suite d’un drame familial. Mila et Gil vont alors se trouver au centre d’un road-trip que je pourrais qualifier de neigeux. »
J’ai aimé l’ambiance, les personnages : les ados Mila et Jake, les adultes qui essaient de protéger leurs familles, et Honey la chienne.
Je n’avais jamais lu de romans de Meg Rosoff bien que je connaissais les titres et couvertures.

 

Littérature

Ma vie, mon ex et autres calamités

couv

Juliette a un amoureux, un job, un appartement et trente-et-une paires de chaussures. Mais toutes les bonnes choses ont une fin : du jour au lendemain elle se retrouve célibataire, chômeuse et sans logement !

Juliette perd son job, elle perd Nicolas, heureusement Chiara est là pour la soutenir et l’héberger. Et hop la voilà partie aux Maldives dans les but de le récupérer !

Mon avis :

Ce livre est à mettre entre toutes les mains pour se détendre. Juliette est intrépide, on la suit, on rit avec elle, on a peur pour elle.

L’écriture est fluide, on se laisse bercer. Juliette nous fait penser à Bridget Jones, une française battante qui ne se laisse pas marcher dessus par les hommes.

Cela m’a aussi fait penser aux héroïnes de Sophie Kinsella,, enfin une auteure de chick-litt française !

Juliette ne serait pas la soeur jumelle de Julie de Demain j’arrête de Gilles Legardinier ?

 

Je remercie Eric Poupet et City éditions pour la découverte de ce roman

Littérature

On s’est juste embrassés

embrassés

 » – J’ai pas couché avec Walid, je l’ai juste embrassé… Une fois, une seule fois! C’est ça, la vérité! Plus je criais, plus elle souriait. -Mais on s’en fout de la vérité, ça compte pas la vérité… Tu comprends pas ça? Je l’ai regardée un long moment et puis j’ai murmuré: – Non, je comprends pas… Je n’avais plus envie de crier, même plus envie de pleurer, je me sentais juste d’une tristesse à mourir. « 

Mon avis :

Autant j’ai beaucoup aimé La décision, autant j’ai vraiment eu du mal à entrer dans ce roman, à m’identifier, je ne suis même pas allée jusqu’au bout. Pourtant l’histoire me plaisait mais le contexte ne m’a pas plu. Peut-être à cause du quartier banlieusard, le contexte familial. Je ne sais pas.

Amour·Femme·Littérature·Littérature française

L’ombre de nous-mêmes

Elles ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes. Alma, incarcérée dans un quartier réservé aux jeunes mères, s’accroche à l’enfant qu’elle y a mis au monde et aux lettres qu’elle envoie comme autant de bouteilles à la mer. Dans la cellule voisine, Lucinda, Tombée pour trafic de drogue entre la France et l’Argentine, apaise se détresse en faisant défiler les souvenirs enchantés de son enfance dont le fil s’est brutalement brisé. De l’autre côté des barreaux, Sarah, la fille aînée d’Alma, se confie à son ordinateur et tente de maintenir le lien entre sa mère et ceux qui au-dehors attendent son retour.

Mon avis :

J’avais très envie de me replonger dans un roman de Karine Reysset, et je ne suis pas déçue. Le thème de la maternité en prison m’intéressait fortement, ce roman nous fait découvrir trois femmes à travers des correspondances, des souvenirs et des vlogs (sortes de journaux intimes vidéos).

J’ai été touchée par Alma et par Sarah, le manque qu’elles ressentent chacune, séparées par des barreaux.

En revanche le personnage de Lucinda m’a moins touchée au début du roman, mon intérêt est venue à la fin.

Le petit plus : 

Vous pouvez retrouver une interview de l’auteure sur cette page :

http://www.leprogres.fr/sortir/2014/05/04/karine-reysset-je-me-suis-beaucoup-documentee-sur-la-prison

Amour·Femme·Littérature·Littérature française

Avoir un corps

avoiruncorps

Avoir un corps est la trajectoire d’une enfant qui devient fille, puis femme, racontée du point de vue du corps, une traversée de l’existence, véritable aventure au quotidien où il est question d’éducation, de pudeur, de séduction, d’équilibre, d’amour, de sensualité, de travail, de maternité, d’ivresse, de deuil et de métamorphoses. L’écriture au réalisme vibrant, sensible et souvent drôle, interroge ce corps qui échappe parfois, qui ravit ou qui trahit. Un roman qui rappelle que la tête et le corps entretiennent un dialogue des plus serrés, des plus énigmatiques.

Mon avis :

Avoir un corps de Brigitte Giraud m’a touchée, m’a fait réfléchir, m’a rendue triste.

Ce n’est pas le premier roman que je lis de cette auteure, mais à chaque fois je suis émue par son écriture, certes simple mais qui prend au tripes. Elle sait transmettre des émotions, les phrases sont courtes et tranchantes.

Nous suivons cette héroïne à travers les différents stades de son enfance, son adolescence puis de sa vie d’adulte.

Le petit plus : 

A écouter : un interview de Brigitte Giraud http://www.franceculture.fr/emission-hors-champs-brigitte-giraud-2014-02-04

Adolescence·Amour·Littérature anglo-saxonne

Treize raisons

13

 

Voici ma lecture de mi-juillet : Treize raisons de Jay Asher (qui est un homme, oui je le précise, j’ai lu sur quelques blogs : « l’auteure » or non c’est un homme, bon je ne sais pas si cela change quelque chose dans l’écriture du roman).

Résumé :

Clay reçoit treize cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui sont impliquées dans sa vie : amies ou ennemies, chacune de ces personnes a compté dans sa décision. D’abord choqué, Clay écoute les cassettes en cheminant dans la ville. Puis, il se laisse porter par la voix d’Hannah. Hannah en colère, Hannah heureuse, Hannah blessée et peut-être amoureuse de lui. C’est une jeune fille plus vivante que jamais que découvre Clay. Une fille qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

Voilà une narration originale, Hannah nous parle par l’intermédiaire de Clay. Clay est un personnage très intéressant, il est mature, posé. La fin est intéressante, on aimerait avoir une suite.

J’ai été très touchée par cette lecture, je suis entrée dans ce livre sans a priori. Ce fut une très bonne découverte.

Adolescence

Eleanor & Park

Je commence ce mois de juillet par un coup de coeur pour Eleanor & Park de Rainbow Rowell. J’étais un peu dubitative à propos de cette lecture, j’avais lu autant d’avis négatifs que positifs. Et finalement j’ai passé des débuts de nuits en compagnie de ce roman. Les deux personnages se rencontrent dans le bus scolaire dans les années 80, ils vont dans le même lycée, Park vit à Omaha (Nebraska) depuis toujours et Eleanor elle, vient d’arriver. On sait tout de suite qu’Eleanor a eu une enfance compliquée et que sa famille est bancale. Malgré leurs premiers contacts « glacials », nos deux héros vont apprendre à se connaître, grâce notamment aux comics de Park et à la musique. J’étais très triste de finir le roman, de quitter leur quotidien, je me suis vraiment attachée aux personnages, plus à Park qu’à Eleanor. J’ai également aimé les références musicales citées dans le roman. Pour moi c’est un livre qui fait du bien mais qui fait aussi réfléchir, sur les relations humaines, les préjugés et sur l’amour.