La vérité sur Alice de Jennifer Mathieu

 

Résumé :

Au lycée de Healy, la vérité est une question de point de vue.
Alice Franklin est une traînée.
Tout le monde le sait.
C’est forcément vrai puisque c’est écrit partout sur les murs des toilettes.
On dit qu’elle a couché avec deux garçons d’affilée et qu’elle a provoqué la mort de l’un d’entre eux.

 

Mon avis : Thème à aborder obligatoirement avec les jeunes. Ce roman nous emmène à la rencontre de lycéens, plus ou moins populaires, pas tous bien dans leur peau mais chacun à leur tour deviennent attachants. J’aimé les personnages d’Alice, de Kurt et de Kelsie (ma préférée je pense). J’aurais aimé que ça continue, pour suivre leur évoluation, leurs probables réconciliations.

Alice

Les débutantes de Courtney Sullivan

debDebutante Débutantes

« Bree, Celia, April et Sally avaient quitté leurs chambres de bonnes et emménagé à l’étage principal. Elles laissaient leurs portes ouvertes pendant la journée et criaient simplement pour se parler. Elles se vautraient sur les divans du salon après le repas du soir, se racontant des ragots et se lisant à voix haute des passages du New Yorker et de Vogue.»

Mon avis

Acheté en seconde main en ne connaissant pas l’histoire. J’ai été agréablement surprise de découvrir les Freshers de l’université de Smith => Smith College (Smith College est la plus grande université pour femmes des États-Unis. Située à Northampton, dans le Massachusetts, groupement fondé pour créer une alternative à la Ivy League masculine). Sylvia Plath citée dans le roman a intégré cette université, et rien que ça, ça m’a plu.

On suit avec passion les aventures des jeunes femmes à l’aube du mariage de Sally et les années d’études grâce aux flash-backs. Nous naviguons entre rires et larmes.

Je me suis tellement attachée aux personnages et au style de l’auteure, que j’ai acheté ses deux autres romans publiés en français.

 

Huit saisons de Justin Cronin

Huit saisons / Mary and O’Neil  de Justin Cronin (2011)

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Résumé : Huit saisons, huit nouvelles qui, en fait, constituent un roman. L’histoire d’une famille dont chaque membre va son chemin : les études, le travail, le mariage, les enfants…

Mon avis : Acheté par hasard, ce roman constitué de huit nouvelles souligne les liens familiaux indispensables à tout être humain. Nous suivons et vivons avec O’Neil et Kay de 1979 à l’an 2000. Ce roman est bouleversant et touchant, même si je dois admettre uin bémol au niveau de la traduction, en effet Pierre Charras (1945-2014 – dont j’ai beaucoup aimé « Dix-neuf secondes ») a tendance à traduire « college/université » en Collège (en français). Or on parle bien du campus, de jeunes adultes. A revoir au niveau de la traduction

Au bout du voyage de Meg Rosoff

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Bonjour,
J’ai terminé le roman Au bout du voyage de Meg Rosoff hier soir, et je l’ai trouvé tout simplement touchant.
« Mila vit à Londres avec ses parents et lors de vacances scolaires elle part avec son père Gil à la recherche d’un ami d’enfance de celui ci.
L’ami en question vit à New-York avec sa femme et leur bébé. Matthew a disparu depuis quelques temps à la suite d’un drame familial. Mila et Gil vont alors se trouver au centre d’un road-trip que je pourrais qualifier de neigeux. »
J’ai aimé l’ambiance, les personnages : les ados Mila et Jake, les adultes qui essaient de protéger leurs familles, et Honey la chienne.
Je n’avais jamais lu de romans de Meg Rosoff bien que je connaissais les titres et couvertures.

 

Ma vie, mon ex et autres calamités

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Juliette a un amoureux, un job, un appartement et trente-et-une paires de chaussures. Mais toutes les bonnes choses ont une fin : du jour au lendemain elle se retrouve célibataire, chômeuse et sans logement !

Juliette perd son job, elle perd Nicolas, heureusement Chiara est là pour la soutenir et l’héberger. Et hop la voilà partie aux Maldives dans les but de le récupérer !

Mon avis :

Ce livre est à mettre entre toutes les mains pour se détendre. Juliette est intrépide, on la suit, on rit avec elle, on a peur pour elle.

L’écriture est fluide, on se laisse bercer. Juliette nous fait penser à Bridget Jones, une française battante qui ne se laisse pas marcher dessus par les hommes.

Cela m’a aussi fait penser aux héroïnes de Sophie Kinsella,, enfin une auteure de chick-litt française !

Juliette ne serait pas la soeur jumelle de Julie de Demain j’arrête de Gilles Legardinier ?

 

Je remercie Eric Poupet et City éditions pour la découverte de ce roman

On s’est juste embrassés

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 » – J’ai pas couché avec Walid, je l’ai juste embrassé… Une fois, une seule fois! C’est ça, la vérité! Plus je criais, plus elle souriait. -Mais on s’en fout de la vérité, ça compte pas la vérité… Tu comprends pas ça? Je l’ai regardée un long moment et puis j’ai murmuré: – Non, je comprends pas… Je n’avais plus envie de crier, même plus envie de pleurer, je me sentais juste d’une tristesse à mourir. « 

Mon avis :

Autant j’ai beaucoup aimé La décision, autant j’ai vraiment eu du mal à entrer dans ce roman, à m’identifier, je ne suis même pas allée jusqu’au bout. Pourtant l’histoire me plaisait mais le contexte ne m’a pas plu. Peut-être à cause du quartier banlieusard, le contexte familial. Je ne sais pas.

L’ombre de nous-mêmes

Elles ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes. Alma, incarcérée dans un quartier réservé aux jeunes mères, s’accroche à l’enfant qu’elle y a mis au monde et aux lettres qu’elle envoie comme autant de bouteilles à la mer. Dans la cellule voisine, Lucinda, Tombée pour trafic de drogue entre la France et l’Argentine, apaise se détresse en faisant défiler les souvenirs enchantés de son enfance dont le fil s’est brutalement brisé. De l’autre côté des barreaux, Sarah, la fille aînée d’Alma, se confie à son ordinateur et tente de maintenir le lien entre sa mère et ceux qui au-dehors attendent son retour.

Mon avis :

J’avais très envie de me replonger dans un roman de Karine Reysset, et je ne suis pas déçue. Le thème de la maternité en prison m’intéressait fortement, ce roman nous fait découvrir trois femmes à travers des correspondances, des souvenirs et des vlogs (sortes de journaux intimes vidéos).

J’ai été touchée par Alma et par Sarah, le manque qu’elles ressentent chacune, séparées par des barreaux.

En revanche le personnage de Lucinda m’a moins touchée au début du roman, mon intérêt est venue à la fin.

Le petit plus : 

Vous pouvez retrouver une interview de l’auteure sur cette page :

http://www.leprogres.fr/sortir/2014/05/04/karine-reysset-je-me-suis-beaucoup-documentee-sur-la-prison