Amour·Femme·Littérature française

L’ombre du papillon

 

Résumé :

Avez-vous déjà eu envie de remonter le temps pour réparer vos erreurs, effacer la parole malencontreuse que vous n’auriez pas dû prononcer, oser aborder cet inconnu que vous ne reverrez plus, reposer ce verre qui vous a fait perdre le contrôle de votre voiture, accorder plus d’attention aux êtres que vous aimiez avant qu’ils ne disparaissent ?
C’est malheureusement impossible. Pas dans la réalité telle que nous la connaissons. Mais n’existe-t-il pas une dimension parallèle à la nôtre dans laquelle d’autres choix sont possibles ?

J’ai commencé ce livre en m’attendant à un voyage dans le temps et c’est le cas, pourtant le roman est plutôt penché vers les choix. Comment fait-on ses propres choix ? Nos choix ont-ils une incidence sur notre vie ? Sur les autres ?

Ce roman m’a fait réfléchir sur mes propres choix et décisions, m’a fait rire et rendue triste. La fin est à la fois ouverte et un peu frustrante. Je pense lire les autres romans de cette autrice.

J’ai beaucoup aimé les clins d’oeil culturels des événements.

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La vérité sur Alice de Jennifer Mathieu

 

Résumé :

Au lycée de Healy, la vérité est une question de point de vue.
Alice Franklin est une traînée.
Tout le monde le sait.
C’est forcément vrai puisque c’est écrit partout sur les murs des toilettes.
On dit qu’elle a couché avec deux garçons d’affilée et qu’elle a provoqué la mort de l’un d’entre eux.

 

Mon avis : Thème à aborder obligatoirement avec les jeunes. Ce roman nous emmène à la rencontre de lycéens, plus ou moins populaires, pas tous bien dans leur peau mais chacun à leur tour deviennent attachants. J’aimé les personnages d’Alice, de Kurt et de Kelsie (ma préférée je pense). J’aurais aimé que ça continue, pour suivre leur évoluation, leurs probables réconciliations.

Alice

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Les débutantes de Courtney Sullivan

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« Bree, Celia, April et Sally avaient quitté leurs chambres de bonnes et emménagé à l’étage principal. Elles laissaient leurs portes ouvertes pendant la journée et criaient simplement pour se parler. Elles se vautraient sur les divans du salon après le repas du soir, se racontant des ragots et se lisant à voix haute des passages du New Yorker et de Vogue.»

Mon avis

Acheté en seconde main en ne connaissant pas l’histoire. J’ai été agréablement surprise de découvrir les Freshers de l’université de Smith => Smith College (Smith College est la plus grande université pour femmes des États-Unis. Située à Northampton, dans le Massachusetts, groupement fondé pour créer une alternative à la Ivy League masculine). Sylvia Plath citée dans le roman a intégré cette université, et rien que ça, ça m’a plu.

On suit avec passion les aventures des jeunes femmes à l’aube du mariage de Sally et les années d’études grâce aux flash-backs. Nous naviguons entre rires et larmes.

Je me suis tellement attachée aux personnages et au style de l’auteure, que j’ai acheté ses deux autres romans publiés en français.

 

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Huit saisons de Justin Cronin

Huit saisons / Mary and O’Neil  de Justin Cronin (2011)

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Résumé : Huit saisons, huit nouvelles qui, en fait, constituent un roman. L’histoire d’une famille dont chaque membre va son chemin : les études, le travail, le mariage, les enfants…

Mon avis : Acheté par hasard, ce roman constitué de huit nouvelles souligne les liens familiaux indispensables à tout être humain. Nous suivons et vivons avec O’Neil et Kay de 1979 à l’an 2000. Ce roman est bouleversant et touchant, même si je dois admettre uin bémol au niveau de la traduction, en effet Pierre Charras (1945-2014 – dont j’ai beaucoup aimé « Dix-neuf secondes ») a tendance à traduire « college/université » en Collège (en français). Or on parle bien du campus, de jeunes adultes. A revoir au niveau de la traduction

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Au bout du voyage de Meg Rosoff

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Bonjour,
J’ai terminé le roman Au bout du voyage de Meg Rosoff hier soir, et je l’ai trouvé tout simplement touchant.
« Mila vit à Londres avec ses parents et lors de vacances scolaires elle part avec son père Gil à la recherche d’un ami d’enfance de celui ci.
L’ami en question vit à New-York avec sa femme et leur bébé. Matthew a disparu depuis quelques temps à la suite d’un drame familial. Mila et Gil vont alors se trouver au centre d’un road-trip que je pourrais qualifier de neigeux. »
J’ai aimé l’ambiance, les personnages : les ados Mila et Jake, les adultes qui essaient de protéger leurs familles, et Honey la chienne.
Je n’avais jamais lu de romans de Meg Rosoff bien que je connaissais les titres et couvertures.

 

Littérature

Ma vie, mon ex et autres calamités

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Juliette a un amoureux, un job, un appartement et trente-et-une paires de chaussures. Mais toutes les bonnes choses ont une fin : du jour au lendemain elle se retrouve célibataire, chômeuse et sans logement !

Juliette perd son job, elle perd Nicolas, heureusement Chiara est là pour la soutenir et l’héberger. Et hop la voilà partie aux Maldives dans les but de le récupérer !

Mon avis :

Ce livre est à mettre entre toutes les mains pour se détendre. Juliette est intrépide, on la suit, on rit avec elle, on a peur pour elle.

L’écriture est fluide, on se laisse bercer. Juliette nous fait penser à Bridget Jones, une française battante qui ne se laisse pas marcher dessus par les hommes.

Cela m’a aussi fait penser aux héroïnes de Sophie Kinsella,, enfin une auteure de chick-litt française !

Juliette ne serait pas la soeur jumelle de Julie de Demain j’arrête de Gilles Legardinier ?

 

Je remercie Eric Poupet et City éditions pour la découverte de ce roman

Littérature

On s’est juste embrassés

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 » – J’ai pas couché avec Walid, je l’ai juste embrassé… Une fois, une seule fois! C’est ça, la vérité! Plus je criais, plus elle souriait. -Mais on s’en fout de la vérité, ça compte pas la vérité… Tu comprends pas ça? Je l’ai regardée un long moment et puis j’ai murmuré: – Non, je comprends pas… Je n’avais plus envie de crier, même plus envie de pleurer, je me sentais juste d’une tristesse à mourir. « 

Mon avis :

Autant j’ai beaucoup aimé La décision, autant j’ai vraiment eu du mal à entrer dans ce roman, à m’identifier, je ne suis même pas allée jusqu’au bout. Pourtant l’histoire me plaisait mais le contexte ne m’a pas plu. Peut-être à cause du quartier banlieusard, le contexte familial. Je ne sais pas.

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L’ombre de nous-mêmes

Elles ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes. Alma, incarcérée dans un quartier réservé aux jeunes mères, s’accroche à l’enfant qu’elle y a mis au monde et aux lettres qu’elle envoie comme autant de bouteilles à la mer. Dans la cellule voisine, Lucinda, Tombée pour trafic de drogue entre la France et l’Argentine, apaise se détresse en faisant défiler les souvenirs enchantés de son enfance dont le fil s’est brutalement brisé. De l’autre côté des barreaux, Sarah, la fille aînée d’Alma, se confie à son ordinateur et tente de maintenir le lien entre sa mère et ceux qui au-dehors attendent son retour.

Mon avis :

J’avais très envie de me replonger dans un roman de Karine Reysset, et je ne suis pas déçue. Le thème de la maternité en prison m’intéressait fortement, ce roman nous fait découvrir trois femmes à travers des correspondances, des souvenirs et des vlogs (sortes de journaux intimes vidéos).

J’ai été touchée par Alma et par Sarah, le manque qu’elles ressentent chacune, séparées par des barreaux.

En revanche le personnage de Lucinda m’a moins touchée au début du roman, mon intérêt est venue à la fin.

Le petit plus : 

Vous pouvez retrouver une interview de l’auteure sur cette page :

http://www.leprogres.fr/sortir/2014/05/04/karine-reysset-je-me-suis-beaucoup-documentee-sur-la-prison

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Avoir un corps

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Avoir un corps est la trajectoire d’une enfant qui devient fille, puis femme, racontée du point de vue du corps, une traversée de l’existence, véritable aventure au quotidien où il est question d’éducation, de pudeur, de séduction, d’équilibre, d’amour, de sensualité, de travail, de maternité, d’ivresse, de deuil et de métamorphoses. L’écriture au réalisme vibrant, sensible et souvent drôle, interroge ce corps qui échappe parfois, qui ravit ou qui trahit. Un roman qui rappelle que la tête et le corps entretiennent un dialogue des plus serrés, des plus énigmatiques.

Mon avis :

Avoir un corps de Brigitte Giraud m’a touchée, m’a fait réfléchir, m’a rendue triste.

Ce n’est pas le premier roman que je lis de cette auteure, mais à chaque fois je suis émue par son écriture, certes simple mais qui prend au tripes. Elle sait transmettre des émotions, les phrases sont courtes et tranchantes.

Nous suivons cette héroïne à travers les différents stades de son enfance, son adolescence puis de sa vie d’adulte.

Le petit plus : 

A écouter : un interview de Brigitte Giraud http://www.franceculture.fr/emission-hors-champs-brigitte-giraud-2014-02-04

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Treize raisons

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Voici ma lecture de mi-juillet : Treize raisons de Jay Asher (qui est un homme, oui je le précise, j’ai lu sur quelques blogs : « l’auteure » or non c’est un homme, bon je ne sais pas si cela change quelque chose dans l’écriture du roman).

Résumé :

Clay reçoit treize cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui sont impliquées dans sa vie : amies ou ennemies, chacune de ces personnes a compté dans sa décision. D’abord choqué, Clay écoute les cassettes en cheminant dans la ville. Puis, il se laisse porter par la voix d’Hannah. Hannah en colère, Hannah heureuse, Hannah blessée et peut-être amoureuse de lui. C’est une jeune fille plus vivante que jamais que découvre Clay. Une fille qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

Voilà une narration originale, Hannah nous parle par l’intermédiaire de Clay. Clay est un personnage très intéressant, il est mature, posé. La fin est intéressante, on aimerait avoir une suite.

J’ai été très touchée par cette lecture, je suis entrée dans ce livre sans a priori. Ce fut une très bonne découverte.